NON à l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions »

L’initiative « du chaos » met en péril la sécurité d’approvisionnement et entraîne une hausse des prix pour les consommatrices et les consommateurs. Le comité de Commerce Suisse a décidé de recommander le NON à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ». L’association s’engagera contre ce texte avec sa propre campagne. Celle-ci mettra en évidence les répercussions concrètes de l’initiative sur l’ouverture et la flexibilité de l’économie suisse, ainsi que ses effets sur le commerce. L’initiative du chaos met en péril la sécurité d’approvisionnement et conduit à une hausse des prix pour les consommateurs.

L’initiative exige que la population de la Suisse ne dépasse pas 10 millions d’habitants d’ici 2050. Dès le seuil de 9,5 millions d’habitantes et d’habitants, des mesures drastiques devraient être prises et des accords internationaux devraient être adaptés ou dénoncés. Les conséquences pour l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’UE seraient particulièrement graves. Sa dénonciation aurait de lourdes répercussions sur le marché du travail et pourrait directement mettre en danger les accords bilatéraux. Pour le commerce et l’économie suisse, cela représenterait un recul majeur.

Risque d’économie planifiée et de bureaucratie

L’initiative conduit de fait à un plafonnement rigide de la population et, en l’espace de quelques années, à des interventions étatiques massives. Les entreprises ne pourraient plus recruter librement de la main-d’œuvre qualifiée. À la place, l’État déciderait, au moyen de contingents, quels secteurs et quels cantons recevraient combien de travailleurs. Cela se traduirait par davantage de bureaucratie, des procédures plus longues et une insécurité juridique accrue. Le secteur du commerce serait particulièrement touché, lui qui dépend de marchés du travail flexibles. Le marché du travail libéral, facteur clé du succès de la Suisse, s’en trouverait durablement affaibli.

La sécurité d’approvisionnement sous pression

Pour le commerce, les conséquences sont particulièrement critiques : le manque de main-d’œuvre tout au long de la chaîne de création de valeur — de la production à la vente en passant par la logistique — menacerait l’approvisionnement fiable de la population. Parallèlement, les pénuries entraînent des coûts plus élevés, finalement supportés par les consommatrices et les consommateurs. Une hausse des prix et une offre restreinte en seraient les conséquences directes.

 

Aggravation de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée

L’initiative ignore la réalité démographique : la population suisse vieillit et le marché du travail en Suisse se contracte déjà chaque année. L’immigration est un facteur central pour compenser cette évolution. Une limite rigide aggraverait fortement la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, avec des conséquences perceptibles au quotidien : des temps d’attente plus longs, des livraisons retardées et une baisse de la qualité de vie.

Un rejet clair — pour une économie forte et ouverte

Commerce Suisse s’engage en faveur d’une gestion pragmatique et équilibrée de l’immigration qualifiée. Cela passe par des investissements dans la formation initiale en Suisse, une meilleure conciliation entre vie professionnelle et familiale, ainsi qu’une immigration ciblée de spécialistes. L’association rejette clairement l’inscription d’un plafond rigide dans la Constitution. Celui-ci met en péril la prospérité, la sécurité de l’approvisionnement et la stabilité de la place économique suisse.

Commerce Suisse recommande par conséquent de voter NON à l’initiative.

Contact
Commerce Suisse
Kaspar Engeli, Directeur
+41 61 228 90 30
info@handel-schweiz.com

 

Ce que disent nos membres

«Weltwirtschaftliche Krisen geben sich die Hand. Die Herausforderungen des Handels werden komplexer. Ein starker Verband mit klarer Strategie und Konsequenz gibt Orientierung und unterstützt bei anstehenden Aufgaben.»

Thomas Freuler

Präsident Schweizer Stahl- und Haustechnikverband / Spaeter AG
Vorstand Handel Schweiz

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« Handel-Schweiz ist aktiv und engagiert sich für den Erhalt und die Entwicklung von handelsfreundlichen Rahmenbedingungen. Denn nur ein freier Handel garantiert die Versorgungssicherheit der Schweiz und führt zu wirtschaftlichem Erfolg. »

Benjamin Stähelin

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« Handel Schweiz engagiert sich für praxisnahe Ausbildungen, um in der Berufsausbildung am Puls zu sein. Unsere Lernenden profitieren, dank einer soliden Grundlage, von tollen Karrierechancen für eine erfolgreiche berufliche Zukunft im Handelssektor. »

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Le Conseil des États reconnaît la nécessité d’agir dans le domaine du commerce en ligne

Lors de la session de printemps, le Conseil des États a débattu des motions Würth et Regazzi, qui visent à garantir des conditions-cadres juridiques identiques pour tous les acteurs du marché du commerce en ligne – en particulier pour les plateformes étrangères et les commerçants issus de pays tiers. Ces revendications découlent de la distorsion réelle de la concurrence à laquelle sont confrontées de nombreuses entreprises suisses lorsque des prestataires internationaux tels que Temu, Shein ou AliExpress opèrent de facto dans un cadre juridique différent.

Les prises de position du Conseil fédéral reflètent malheureusement une perspective administrative défensive : les problèmes sont identifiés, mais traités principalement par le biais de révisions partielles existantes ou prévues. Il faut certes saluer la volonté du Conseil fédéral d’adapter la LSPro et la LCO. Du point de vue du commerce, cela reste toutefois insuffisant.

Le Conseil fédéral tente de résoudre les problèmes de concurrence récents à l’aide d’instruments existants, sans s’attaquer clairement aux causes. Le fait que des révisions de la LSPro et de la LCO soient « envisagées » est certes positif, mais cela ne change actuellement rien à l’insécurité juridique à laquelle sont confrontées les entreprises au quotidien.

Des règles du jeu équitables pour tous les prestataires

Le débat au Conseil des États a clairement montré que le problème est reconnu par tous les partis. Plusieurs interventions ont fait référence à l’augmentation forte du nombre de petits colis en provenance de pays tiers, qui ne peuvent être contrôlés que de manière limitée, ainsi qu’aux risques liés à la sécurité et à la qualité des produits provenant de plateformes en ligne. Les partisans ont fait valoir que si les prescriptions existantes s’appliquent, leur mise en œuvre dans le commerce numérique reste insuffisante. Des voix critiques ont mis en garde contre une bureaucratie supplémentaire ou une mise en œuvre difficile. L’auteur de la motion, Benedikt Würth, a résumé la situation de manière concise : « Il s’agit d’assurer des conditions équitables pour tous les prestataires du commerce en ligne. »

Des lacunes subsistent

Commerce Suisse se réjouit que le Conseil des États ait reconnu la nécessité d’agir et ait adopté les deux interventions. Cette décision montre que le problème des conditions de concurrence inégales dans le commerce en ligne est également perçu au niveau parlementaire et qu’une pression politique s’exerce pour faire avancer des solutions concrètes.

Quiconque exerce son activité en Suisse respecte les réglementations et fait l’objet de contrôles. Ceux qui vendent depuis l’étranger se soustraient souvent à cette responsabilité. Ce déséquilibre affecte la compétitivité pratique sur le terrain.

Les secteurs du commerce ont besoin de règles du jeu claires, applicables et équitables dans un monde commercial globalisé et numérisé. Ce n’est que lorsque les mêmes obligations s’appliquent à tous les prestataires – et que celles-ci sont contrôlées – qu’une concurrence loyale peut s’instaurer.

Commerce Suisse reste vigilant et continue de s’engager pour que des règles identiques et efficacement appliquées s’appliquent à tous les prestataires.

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Réduire les taxes maintenant: oui à l’initiative SSR!

Dans quelques semaines, nous voterons sur l’initiative populaire « 200 francs, ça suffit! » (initiative SSR). Elle vise à réduire la redevance radio et télévision pour les ménages de 335 francs actuellement à 200 francs et à en exonérer complètement les entreprises. Commerce Suisse soutient cette initiative.

13e rente AVS, renforcement de l’armée, etc.: les coûts augmentent, tout comme la charge fiscale et les taxes. Mais maintenant, il est enfin possible de réduire les coûts.

Pour les entreprises commerciales en particulier, la taxe SSR représente un coût important, car elle est calculée sur la base du chiffre d’affaires. Elle est donc injuste et injustifiée. Car personne n’a de réponse intelligente à la question de savoir pourquoi les entreprises doivent également payer pour la SSR.

Thomas Freuler, PDG du groupe Spaeter et président de l’Association Suisse du Commerce de l’Acier et de la Technique du Bâtiment, le formule clairement: «Nos quelque 750 employés s’efforcent avec beaucoup d’engagement de garantir la sécurité d’approvisionnement en acier de la Suisse. Regarder la télévision pendant les heures de travail ne fait clairement pas partie de leurs tâches! La redevance radio et télévision – nous parlons de près de 50’000 francs pour le seul groupe Spaeter – est absurde.»

C’est pourquoi Commerce Suisse a décidé de soutenir l’initiative SRG. Merci de nous soutenir vous aussi par votre vote!

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Ne pénalisons plus le commerce: oui à l’initiative SSR!

Le 8 mars, un projet important pour le commerce sera soumis au vote populaire: l’initiative populaire «200 francs, ça suffit!» (initiative SSR). Elle vise à réduire la redevance radio et télévision pour les ménages de 335 francs actuellement à 200 francs et à exonérer complètement les entreprises de cette redevance. Du point de vue des entreprises comme des ménages privés, plusieurs raisons militent en faveur de cette initiative. Son acceptation apporterait notamment un allègement significatif aux commerçants.

Aujourd’hui, les entreprises commerciales sont particulièrement désavantagées, car le montant de la redevance pour les entreprises est calculé sur la base du chiffre d’affaires. Contrairement à de nombreux prestataires de services et entreprises de production, les commerçants ont naturellement des chiffres d’affaires très élevés, mais des marges faibles et des bénéfices modestes. Mais la marge, le bénéfice, le nombre d’employés, etc. ne jouent aucun rôle pour la SSR: seul le chiffre d’affaires compte. Les PME commerciales sont donc soumises à la même charge que certaines grandes entreprises.

Pour les entreprises, cette redevance représente de toute façon une double charge : les employés paient la redevance Serafe pour leur consommation médiatique dans leur foyer privé, et les entreprises paient en plus la taxe sur les médias.

Les politiciens de gauche répandent des scénarios catastrophes dans le cadre de la campagne référendaire: la SSR serait ruinée par les économies, les meilleures émissions seraient supprimées. Le fait est que la population suisse paie aujourd’hui les redevances radio et télévision les plus élevées au monde. Même si la SSR est contrainte de se serrer un peu plus la ceinture, les offres les plus populaires continueront d’exister. La SSR n’aurait aucun intérêt à sacrifier ses meilleurs éléments. Elle dispose encore d’un potentiel d’économies suffisant ailleurs.

C’est pourquoi Commerce Suisse a décidé de soutenir l’initiative SSR. Merci de nous soutenir vous aussi par votre vote!

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L’initiative sur le fonds pour le climat serait beaucoup plus coûteuse qu’il n’y paraît

Avec l’initiative sur le fonds pour le climat, sur laquelle le peuple se prononcera le 8 mars, le PS et les Verts veulent voir les choses en grand en matière de protection du climat. La Suisse devrait verser chaque année 0,5 à 1 % de sa performance économique dans un fonds pour le climat. Cela peut sembler peu, mais il s’agit en réalité de sommes colossales: environ 5 à 10 milliards de francs par an!

Selon l’initiative, cet argent serait versé au fonds sans passer par le budget fédéral. Il en résulterait une accumulation massive de dettes. En l’espace de dix ans, la dette atteindrait un montant équivalent à l’ensemble du budget fédéral (100 milliards de francs). Les dimensions sont sans précédent en Suisse: rien que les frais d’intérêts supplémentaires s’élèveraient à plus de 5 milliards de francs au total pendant cette période. C’est plus que ce que nous dépensons aujourd’hui pour l’agriculture ou l’aide au développement. Et les dettes devraient être remboursées à un moment donné, ce qui signifie que le problème serait reporté sur les générations futures. Ce n’est pas durable.

De manière réaliste, ce fonds pour le climat ne pourrait pas être financé longtemps par l’endettement. Il faudrait augmenter les impôts, ce qui nous coûterait à tous jusqu’à 10 milliards de francs par an. Cela représenterait environ 1000 francs par habitant.

Non seulement cette initiative est incroyablement coûteuse, mais elle n’est pas non plus une solution intelligente pour le climat. La Suisse s’est engagée sur la voie de la neutralité carbone dans sa loi sur le climat et l’innovation et a développé de manière ciblée les instruments prévus dans la loi sur le CO₂ et dans la loi sur l’approvisionnement en énergie et en électricité. Les émissions suisses sont aujourd’hui inférieures d’environ 26 % à celles de 1990, malgré une croissance économique et démographique importante. La Suisse a dissocié sa prospérité des émissions, même en tenant compte des importations de marchandises. Il n’est donc pas nécessaire de changer de cap de manière risquée en créant un fonds. La combinaison d’instruments incitatifs, de programmes de promotion et de règles claires, approuvée par le peuple, fonctionne.

Un coup d’œil à l’étranger confirme en outre que dépenser plus d’argent ne résout que rarement les problèmes. Dans le cas du fonds climatique de l’UE, par exemple, seuls 5 % environ des milliards alloués sont réellement utilisés, plusieurs années après. Des sommes énormes sont englouties dans des rouages bureaucratiques inutiles. Il est peu réaliste de penser qu’un fonds climatique nous permettrait d’obtenir des résultats fondamentalement différents.

Commerce Suisse rejette donc l’initiative sur le fonds climatique, en accord avec le Conseil fédéral et le Parlement.

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Enfin: les mentions «Professional Bachelor» et «Professional Master» sont introduites!

Le 17 décembre, le Conseil national a approuvé, en tant que deuxième chambre, une modification de la loi sur la formation professionnelle. Et cette décision a été confirmée lors des votes de clôture de la session des chambres.

Avec la révision de la loi sur la formation professionnelle, les diplômes de la formation professionnelle supérieure sont désormais accompagnés des mentions « Professional Bachelor » et « Professional Master ». Il s’agit d’une étape importante, en particulier pour ceux qui ont bâti leur carrière sur la pratique, la responsabilité et de réelles compétences.

Qu’est-ce que cela signifie pour nos diplômes?

Commerce Suisse fait partie des organismes responsables des examens professionnels de spécialiste du commerce international avec brevet fédéral et de spécialiste du e-commerce avec brevet fédéral ainsi que l’examen professionnel supérieur de responsable du commerce international diplômé. Ceux-ci appartiennent au niveau tertiaire, et c’est précisément ce qui va désormais être visible :

  • Les diplômés de l’examen professionnel pourront désormais porter le titre supplémentaire de « Professional Bachelor ».
  • Les diplômés de l’examen professionnel supérieur recevront le titre supplémentaire de « Professional Master ».

La valeur ajoutée pour nos diplômés

Ces titres ne changent rien à leurs compétences, mais ils changent la perception qu’on en a : ils sont désormais compris à l’échelle internationale, et non plus seulement nationale. Leurs compétences sont plus visibles. Et cette visibilité crée des opportunités.

Commerce Suisse s’engage depuis des années dans la formation

Depuis des années, nos examens sont synonymes de proximité avec la pratique, de haut niveau et de pertinence réelle pour le marché du travail. Avec ces nouveaux titres, ce profil est désormais également reconnu à l’échelle internationale. Cela renforce chaque carrière individuellement, mais aussi notre secteur dans son ensemble.

Quelles questions restent en suspens?

À l’heure actuelle, on ne sait pas encore à partir de quand les nouveaux titres pourront être officiellement demandés ni quelle sera la procédure exacte. Nous vous tiendrons informés dès que le gouvernement aura précisé ces points.

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Commerce Suisse salue ce résultat et remercie le Conseil fédéral et toutes les parties prenantes

Commerce Suisse salue expressément l’accord trouvé aujourd’hui dans le différend douanier avec les États-Unis. Cette solution envoie un signal fort pour la place commerciale suisse et apporte une sécurité de planification indispensable à l’économie orientée vers l’exportation. Elle évite de nouvelles charges pour les entreprises suisses et contribue à préserver la compétitivité internationale du site économique.

« Nous sommes très heureux de cet accord. Il revêt une grande importance pour l’économie suisse », déclare Kaspar Engeli, directeur de Commerce Suisse. « Nous remercions le Conseil fédéral et toutes les instances impliquées, qui se sont engagés avec beaucoup de détermination pour trouver une solution. Commerce Suisse demandait une clarification depuis longtemps – il est d’autant plus important que les tarifs douaniers restent stables pour l’instant ou, dans le meilleur des cas, continuent à baisser. »
L’accord confirme l’importance du libre-échange fondé sur des règles pour la Suisse
L’incertitude qui a régné ces derniers mois montre clairement les risques qui surviennent lorsque l’on s’écarte d’un commerce mondial ouvert et fondé sur des règles. Pour un petit pays, fortement interconnecté comme la Suisse, des relations commerciales fiables, équitables et stables sont essentielles.
Les expériences récentes le confirment : un accès au marché mondial qui fonctionne n’a rien d’un acquis. Les barrières commerciales, les tensions géopolitiques et les tendances protectionnistes peuvent causer d’importants dommages économiques.
Des relations commerciales stables garantissent l’approvisionnement et la compétitivité
Commerce Suisse continuera à s’engager avec détermination pour une place commerciale suisse forte, pour des marchés ouverts et pour des relations internationales stables. Les piliers essentiels pour y parvenir sont les suivants :
Diversification des relations commerciales afin de réduire les dépendances
Accords de libre-échange modernes avec les partenaires établis comme avec les marchés dynamiques en croissance
Voie bilatérale avec l’UE qui reste essentielle pour la sécurité d’approvisionnement, la prévisibilité et la stabilité.
« Les marchés ouverts sont le poumon de l’économie suisse. Cela vaut autant pour les importations que pour les exportations », ajoute Kaspar Engeli. « Nous continuerons à nous engager pour que la Suisse bénéficie de conditions commerciales fiables dans un environnement de plus en plus exigeant. »

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Soutien clair aux Bilatérales III

Les membres de Commerce Suisse saluent la réduction des obstacles techniques au commerce.

La poursuite de la réduction des obstacles au commerce est une priorité pour les membres de Commerce Suisse. Dans le sondage réalisé auprès des membres concernant les Bilatérales III, la reconnaissance mutuelle en matière d’évaluations de la conformité (MRA) est largement saluée. Le résultat des négociations dans les dossiers relatifs aux transports ainsi que la participation aux programmes de recherche de l’UE reçoivent également un large soutien. Les critiques à l’égard des accords restent minoritaires, même dans le dossier controversé tels que la libre circulation des personnes. Les entreprises membres souhaitent que Commerce Suisse s’engage au niveau politique à la fois en faveur des Bilatérales III et de nouveaux accords de libre-échange. Elles souhaitent également qu’un accord soit trouvé rapidement dans le conflit douanier avec les États-Unis.

Les accords sur le marché intérieur entre la Suisse et l’Union européenne existent depuis 25 ans. Les entreprises membres de Commerce Suisse considèrent dans l’ensemble les accords bilatéraux comme très positifs pour leurs activités commerciales : 79 % les jugent positifs ou plutôt positifs, tandis que seulement 14 % les évaluent comme plutôt négatifs ou négatifs.[1]

La consultation sur les Bilatérales III se poursuit jusqu’à fin octobre. Dans ce contexte, Commerce Suisse a interrogé ses membres en septembre 2025 sur ce paquet d’accords et les droits de douane américains. Les résultats offrent un aperçu intéressant de la conjoncture actuelle de la politique économique extérieure, bien qu’ils ne soient toutefois pas représentatifs.

L’évaluation positive se reflète dans les différents volets des accords bilatéraux III. Le résultat des négociations sur l’accord aérien est jugé positif à la quasi-unanimité. Il réglemente l’accès des compagnies aériennes suisses au marché aérien de l’UE. 75 % jugent le résultat des négociations positif ou plutôt positif, contre seulement 10 % d’avis contraires.

En ce qui concerne les obstacles techniques au commerce respectivement le nouvel accord sur la reconnaissance mutuelle (ARM) : 67 % des entreprises interrogées jugent le nouvel accord positif ou plutôt positif, tandis que 18 % ont une perception négative ou plutôt négative.
Un membre du secteur du jouet remarque que « sans cet accord, l’importation et l’exportation seraient considérablement entravées, entraînant des prix plus élevés pour les consommateurs et un désavantage concurrentiel supplémentaire pour les fournisseurs suisses. »

Le résultat des négociations concernant la participation de la Suisse aux programmes européens en matière d’éducation, de recherche et d’innovation bénéficie d’un large soutien parmi les personnes interrogées. Une confortable majorité de 69 % le juge positif ou plutôt positif. 25 % sont d’avis contraire.

En ce qui concerne les transports terrestres, le résultat du sondage est tout aussi positif : 64 % des personnes interrogées évaluent positivement le résultat des négociations, notamment le maintien de la limite des 40 tonnes et de la restriction des véhicules étrangers aux seuls transports transfrontaliers. 22 % expriment un jugement négatif.

En matière de protection des salaires, le résultat des négociations est considéré comme un peu plus controversé. 60 % des entreprises jugent le résultat des négociations positif ou plutôt positif. 29 % des entreprises penchent plutôt pour le contraire. Un membre commente :  « Des conditions de travail équitables et un processus de détachement clairement réglementé créent un marché stable et juste pour tous les acteurs. » Un autre membre craint toutefois une hausse des coûts de production en Suisse.

Dans le dossier de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, 58 % jugent le résultat positif ou plutôt positif, tandis que 30 % expriment une opinion contraire. Le nouvel accord sur le marché de l’électricité est plus controversé: une majorité de 53 % voit plutôt des avantages. 36 % se montrent sceptiques et le considèrent plutôt négativement.

La libre circulation des personnes fait souvent l’objet de discussions dans les médias. 50 % des entreprises jugent le résultat des négociations positif ou plutôt positif alors que 43 % le considèrent négativement. L’attitude divisée de la population se retrouve donc parmi les membres de Commerce Suisse, même si la moitié d’entre eux saluent le compromis du Conseil fédéral.

En matière de réglementations relatives aux aides d’État, thématique moins pertinente pour la branche, 50 % estiment le résultat positif ou plutôt positif, contre 36 % d’avis contraires. Seule une majorité relative de 46 % estime que les nouvelles règles institutionnelles convenues avec l’UE sont positives ou plutôt positives pour leur affaires. 43 % ont une opinion négative.

Un référendum contre le résultat des négociations est attendu. 54 % des personnes interrogées estiment qu’un échec des Bilatérales III aurait un impact négatif ou plutôt négatif sur leur entreprise. Une entreprise résume ainsi la situation : « En tant qu’entreprise commerciale, nous dépendons fortement du marché européen tant pour nos achats que pour nos ventes. (…) La Suisse fait partie de l’Europe et doit accepter des compromis. Le cas des États-Unis a montré que la Suisse surestime son importance. »

Un autre ajoute : « Un échec des Bilatérales III aurait des conséquences graves. Le plus grand risque serait la disparition des ARM, donc la réapparition des obstacles techniques au commerce. » Cependant, 36 % des entreprises ne partagent pas ces craintes et voient des avantages dans un rejet des accords.

Conformément à l’évaluation générale, 54 % des entreprises interrogées estiment que Commerce Suisse devrait s’engager activement dans une campagne en faveur des Bilatérales III. Une minorité de 31 % n’est pas de cet avis.

Les membres de Commerce Suisse se sont également exprimés sur le conflit douanier avec les États-Unis. Le secteur de l’importation n’est que marginalement touché. Dans le sondage, les importateurs manifestent toutefois leur solidarité avec l’industrie exportatrice suisse : 78 % d’entre eux jugent important que le Conseil fédéral parvienne rapidement à un accord pour atténuer les droits de douane américains. Ce différend douanier ne semble pas influencer de manière significative la position des membres vis-à-vis des Bilatérales III (45 %). Cependant, un peu plus de membres ont une opinion plutôt positive ou positive à l’égard des accords bilatéraux (30 %), tandis que 20 % se montrent plus critiques en raison de ces événements.

Les entreprises participantes accordent une grande importance aux accords de libre-échange conclus par la Suisse avec le reste du monde, notamment avec la Chine, le Japon, l’Inde, le Canada, l’Indonésie et le Mercosur. Dans ce domaine également, le souhait d’une implication politique accrue de Commerce Suisse est très marqué.

[1] Les 7 % restants ne se sont pas exprimés sur la question. Pour des raisons de lisibilité, nous renonçons par la suite à mentionner, pour chaque question, le pourcentage de personnes n’ayant pas répondu.

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Les candidat·es réussissent la deuxième session d’examens finaux

Pour la deuxième fois, l’examen final menant au brevet fédéral de spécialiste en e-commerce s’est tenu à Zurich.

Après un an et demi – soit environ 400 heures de cours préparatoires, sept examens modulaires et la rédaction d’un rapport de développement complet – quatorze candidat·es se sont présenté·es, le 27 août 2025, à l’examen oral. Ils ont été évalués par quatorze expert·es. Au cours de trois sessions orales d’une demi-heure, les 7 candidates et 7 candidats ont été soumis à un nouvel examen approfondi par 14 experts. Dans la première partie de l’examen oral, intitulée « entretien technique », les rapports de développement ont été examinés de manière structurée et approfondie. Dans la deuxième partie, les futurs spécialistes du commerce électronique ont dû traiter et résoudre deux incidents critiques et deux mini-cas sans préparation préalable en 30 minutes. Pour finir, ils ont dû analyser une boutique en ligne qui leur avait été attribuée individuellement en 45 minutes de préparation et préparer une présentation de 10 minutes. Après la présentation, les candidats ont dû répondre aux questions des équipes d’experts chargés de l’examen. Un grand merci aux experts qui ont mené les examens de manière irréprochable et ont mis à profit leurs expertises.

Les candidat·es ont été très bien préparé·es et formé·es à l’examen par les instituts de préparation FfD (Fachschule für Detailhandel Verkauf & E-Commerce) et eFachausweis. Il s’agit là d’un élément extrêmement important pour l’avenir de la formation continue dans le domaine du brevet fédéral. Un grand merci et toutes nos félicitations à ces instituts.

Le 23 septembre 2025, nous avons eu le plaisir de remettre leur certificat professionnel et leur relevé de notes à tous les candidat·es lors d’une cérémonie festive organisée chez Google à Zurich, en présence de leurs proches et d’une trentaine d’experts en commerce électronique. La moyenne des notes obtenues aux différentes épreuves, comprise entre 4,6 et 5,4, témoigne du niveau élevé de l’examen. Tous les candidat·es ont réussi l’examen. Nous félicitons Jan Diego Jungclaus, Import Parfümerie, qui a obtenu la meilleure note de cette promotion avec 5,7.

9 des 14 spécialistes du commerce électronique ayant réussi lors de la remise des diplômes.

Bernhard Egger, président de la QSK : « L’avenir ne fait que commencer. Pour le commerce de détail, cette formation au niveau du brevet fédéral constitue une étape importante dans la carrière professionnelle et surtout un pas dans la bonne direction vers l’avenir de l’omnicanal. Dans de nombreux secteurs, les consommateurs achètent aujourd’hui de manière hybride, c’est-à-dire via différents canaux. Les titulaires de ce brevet fédéral sont parfaitement préparés pour la suite de leur carrière. Just Commerce. »

À qui s’adresse le brevet fédéral ?

Le brevet fédéral de spécialiste en commerce électronique s’adresse en particulier aux personnes actives dans le domaine du commerce numérique qui sont curieuses et ouvertes à la nouveauté, qui souhaitent façonner le commerce de demain et garder une vue d’ensemble dans l’environnement exigeant du commerce électronique. La formation continue convient particulièrement aux personnes qui ont suivi un apprentissage professionnel au niveau du certificat fédéral de capacité (CFC) dans des domaines connexes : commerce de détail, commerce et administration, médiamatique, informatique, etc. Mais le certificat professionnel est également accessible aux personnes intéressées titulaires d’un diplôme d’apprentissage dans un autre secteur.

Pour être admis à l’examen professionnel fédéral, il faut, en plus du CFC, avoir au moins deux ou trois ans d’expérience professionnelle dans le commerce électronique, avoir réussi les examens modulaires et présenter un rapport d’expérience écrit accompagné de documents pratiques.

Ce qui attend les étudiants dans la formation continue

Les étudiants suivent environ 300 à 400 heures de cours réparties en sept modules pratiques et passent un examen par module. Pendant la formation continue, ils doivent également rédiger des rapports pratiques dans les différents modules. Ceux-ci doivent ensuite être compilés dans un rapport de développement qui sera évalué par les experts chargés des examens. La partie orale de l’examen professionnel se compose des trois parties décrites ci-dessus.

Organismes scolaires responsables

La formation continue est proposée par les établissements d’enseignement suivants : eFachausweis et FfD – Fachschule für Detailhandel. Dans le cadre des conditions générales fixées par l’organisme responsable, les établissements d’enseignement sont libres d’organiser la formation comme ils l’entendent et sous leur propre responsabilité. L’offre varie selon les écoles et couvre différents besoins tels que la durée de la formation, le rythme d’apprentissage, le mode d’apprentissage (numérique, hybride ou sur place) et la taille des classes. « Il vaut la peine de contacter les différents établissements d’enseignement pour s’informer sur l’offre et choisir ensuite l’école qui convient », explique Bernhard Egger.

A savoir : après l’examen professionnel, la Confédération finance 50 % des frais de formation continue préparatoire, jusqu’à concurrence de 9 500 francs, si ceux-ci ont été payés par les étudiants eux-mêmes.

Les personnes intéressées trouveront de plus amples informations sur le contenu de la formation, les conditions d’admission et les examens, ainsi que des articles de blog rédigés par des étudiants actuels, sur le site web de l’association responsable : www.e-com.swiss (en allemand).

 

Que disent les diplômés à propos de la formation ?

« La formation correspondait exactement à ce que je recherchais. J’ai acquis beaucoup de connaissances pratiques et, aujourd’hui, j’ai nettement progressé sur le plan technique et professionnel par rapport à il y a deux ans. »
Enita Kuci, Ochsner Shoes SA

« Je recommande vivement cette formation continue. La combinaison entre théorie et mise en pratique m’a énormément aidé dans mon travail quotidien. La flexibilité des cours, entre présentiel et en ligne, est très facile à concilier. »
Alexander Schärer, Jumbo SA

« Cette formation m’a permis d’élargir considérablement mes horizons dans le commerce numérique et d’augmenter nettement mon attractivité sur le marché du travail. »
Florian Wälterlin, Anouk SA

« Cette formation continue était la bonne décision pour moi. Les contenus pratiques et le lien direct avec le quotidien professionnel m’ont aidé à approfondir mes connaissances de manière ciblée et à les mettre à profit. Je me sens aujourd’hui parfaitement préparé pour les prochaines étapes dans le domaine du commerce électronique. »
Stephanie Herzog, SPHS Sarl

« Le certificat professionnel m’a ouvert de nouvelles perspectives professionnelles et constitue une étape importante pour la suite de ma carrière. »
Sandrine Benvenuto, SkinPro SA

« La formation m’a permis de progresser considérablement sur le plan technique dans le domaine du commerce électronique, tout en me donnant un élan important sur le plan personnel. Je mets quotidiennement en pratique ce que j’ai appris dans ma boutique. »
Dominic de Sluca, BestofBasics.ch

Ce que disent nos membres

«Weltwirtschaftliche Krisen geben sich die Hand. Die Herausforderungen des Handels werden komplexer. Ein starker Verband mit klarer Strategie und Konsequenz gibt Orientierung und unterstützt bei anstehenden Aufgaben.»

Thomas Freuler

Präsident Schweizer Stahl- und Haustechnikverband / Spaeter AG
Vorstand Handel Schweiz

Ce que disent nos membres

« Handel-Schweiz ist aktiv und engagiert sich für den Erhalt und die Entwicklung von handelsfreundlichen Rahmenbedingungen. Denn nur ein freier Handel garantiert die Versorgungssicherheit der Schweiz und führt zu wirtschaftlichem Erfolg. »

Benjamin Stähelin

Geschäftsführer Tioman Trading SA

Ce que disent nos membres

« Handel Schweiz engagiert sich für praxisnahe Ausbildungen, um in der Berufsausbildung am Puls zu sein. Unsere Lernenden profitieren, dank einer soliden Grundlage, von tollen Karrierechancen für eine erfolgreiche berufliche Zukunft im Handelssektor. »

Karin Streit-Heizmann

Geschäftsführerin Heizmann AG

Ce que disent nos membres

« Gemeinsam mit andern für den Handel das Beste tun. »

Hans Christian von der Crone

Geschäftsführer Nimex AG / Vorstand Handel Schweiz

Pourquoi l’initiative des Jeunes socialistes menace les entreprises familiales

La nouvelle initiative des Jeunes socialistes s’attaque directement aux moyennes et grandes entreprises familiales suisses.

Elle prévoit un impôt sur les successions de 50 % sur les successions supérieures à 50 millions de francs. Cela aurait des conséquences dramatiques pour de nombreuses entreprises : en cas de succession, elles seraient contraintes de s’endetter lourdement, de vendre une partie de leurs actifs, voire d’être démantelées.

Ce que les Jeunes socialistes ne comprennent pas, c’est que la fortune de nombreux entrepreneurs prospères n’est pas placée en espèces à la banque, mais investie dans leur entreprise. Pour payer un tel impôt, leurs héritiers devraient souvent céder l’entreprise ou la vendre dans l’urgence, parfois à des investisseurs étrangers sans aucun lien avec la région, les employés ni la tradition. Cela ne toucherait pas seulement les entreprises elles-mêmes, mais aussi de nombreuses PME sous-traitantes et partenaires qui sont étroitement liées à elles et dont les commandes sont cruciales pour leur propre survie.

L’initiative prive ainsi les entreprises familiales des moyens dont elles ont besoin pour investir dans des technologies durables, des produits innovants et des emplois sûrs. Au lieu de garantir la pérennité de ces entreprises, cette initiative met des bâtons dans les roues de la prochaine génération d’entrepreneurs.

Les entreprises familiales sont le pilier de notre économie : elles créent des emplois, sont ancrées dans leur région, investissent localement et contribuent de manière significative aux recettes fiscales. Un impôt sur les successions aussi radical détruirait ces fondements.

L’initiative des Jeunes socialistes est un autogoal : elle affaiblit les entreprises prospères, met en péril des emplois et, en fin de compte, nous nuit à tous.

Ce que disent nos membres

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Thomas Freuler

Präsident Schweizer Stahl- und Haustechnikverband / Spaeter AG
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